un jour, on apprend tous que l'amour est d'aimer quelqu'un d'autre plus que soit. je me suis donc dévoilée si égocentrique toutes ces années. un jour, on découvre qu'il y a quelque chose de plus important que sa petite vie, quelque chose de plus fort. c'est certain, c'est dur a avouer. ça se transforme d'ailleurs au fil des jours en torture, une jolie torture. devoir s'avouer a nous même que maintenant tout est fini, que maintenant tout peu basculer du jour au lendemain. s'avouer faible, sous l'emprise de notre amour. amour passionnel pour quelqu'un d'autre que sois même. on voit, on vit l'amour avec légèreté, mais j'emmerde cette légèreté. car je pense que l'amour ne survit qu'en grande partie grâce à la dureté de l'épreuve. plaire chaque jours, ne pas se rabaisser avec la durée, aimer sans regarder a coté, nourrir l'amour de l'autre a base de plein de petite choses insignifiantes aux yeux des ignorants, supporter le manque, supporter le reste du monde. aujourd'hui, j'ouvre les yeux sur une nouvelle vie. une vie à travers quelqu'un d'autre, une vie où la solitude nous a enfin larguée sur le bord de sa route, mais surtout désormais une vie remplit par la peur de la retrouver. la solitude. on ne comprend que mieux son passé, son présent, et son futur lorsqu'on a connu l'amour, le vrai. je me choisis donc un futur chapitre suicidaire, comme tant de gens l'on choisit. un chapitre à deux, où une fin n'est pas prévisible, on ne sait même pas si elle arrivera, cette fin. mais la crainte est énorme, autant que l'amour est divin. c'est un coup de poker enfaite, soit on gagne tout, soit on perd énormément. je choisis de tout gagner, de tout jouer, sans m'arrêter, remiser en fermant les yeux sur la crainte de finir a la rue. il est mon coup de poker.
dimanche 24 janvier 2010
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